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LAGOON - distributeur catamaran- bateaux de plaisance
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Architecture


Conçus par des architectes de renommée mondiale Van Peteghem et Lauriot Prevost. 1er cabinet mondial d'architecture navale en multicoques.

Les ailerons
Le débat entre ailerons et dérives a passionné architectes, chantiers et navigateurs depuis des dizaines d'années.
Voici les raisons qui nous ont poussés vers le choix d'ailerons fixes.


Le déplacement
Les catamarans modernes de croisière sont généralement très équipés, et leur déplacement s'en ressent. Même si Lagoon travaille constamment à gagner du poids dans ses structures et ses aménagements (construction en sandwich par infusion, etc.), un déplacement important favorise l'utilisation de quilles pour trois raisons :


Le plan antidérive
Il est plus long et se montre plus laminaire, le volume des quilles apporte un gain de flottabilité non négligeable, qui permet, à déplacement égal, de tendre davantage les lignes d'eau de la coque : performance.


L'échouage
Qu'il soit volontaire (beaching, carénage à marée basse) ou accidentel, la capacité d'échouer sans dommage ou de heurter un récif sans endommager les coques est un facteur de sécurité. Sur les Lagoon, la quille est soit entièrement isolée du bateau (c'est le cas sur les L380, L410) soit dédiée au réservoir d'eau douce ou gasoil (L570, L67), ce qui permet de tendre davantage les lignes d'eau (le volume des réservoirs d'eau à transporter ne faisant pas partie du volume de carène).
En cas de déchirure d'une quille, le bateau ne coule pas : sécurité.
Comme toute partie mobile sur un bateau, les dérives demandent de l'entretien, et une certaine expertise (quand faut-il les remonter? A quelle allure, quelle profondeur?) Avec les quilles, la question ne se pose pas : simplicité.


Le tirant d'eau d'un catamaran est déterminé par ses safrans, les ailerons sont toujours dessinés quelques centimètres plus enfoncés par sécurité. Donc, quelle que soit la formule choisie, on ne pourra pas s'approcher plus des plages que l'on soit en version dériveur ou ailerons. En revanche, on pourra naviguer au près dans des eaux peu profondes avec des ailerons, ce qui sera impossible avec des dérives : efficacité.
Les catamarans à dérive peuvent-être capables de meilleures performances, mais à la condition impérative d'être et de savoir rester très légers. Lagoon a choisi la voie consensuelle, celle qui correspond de façon réaliste aux programmes de navigation de ses clients.


Les carènes

Les coques symétriques des Lagoon génèrent un écoulement très laminaire, les particules d'eau voyageant de part et d'autre de la coque à la même vitesse. Les formes des carènes VPLP font aujourd'hui référence, l'acquit obtenu par plus de 20 ans de compétition dont une domination indiscutable sur le plateau des multicoques 60' open est un gage de qualité, mais aussi de sécurité. En adaptant leurs progrès obtenus en compétition, les architectes savent mesurer mieux que personne les bons compromis à faire entre performance et navigabilité.

Les nacelles des Lagoon sont parmi les plus hautes, c'est un gage de confort en mer (moins de "slamming", moins de bruit) ainsi que de sécurité : moins de sollicitation du composite. Solidité.

Les nacelles en aile de mouette : exclusivité Lagoon lancée en 2004 sur le Lagoon 440 et développée depuis sur tous les nouveaux modèles. Pas de surface plane sous la nacelle (réduction de l'impact des vagues, moins de bruit, plus de confort).



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